06 janvier 2008
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Emile et Béatrice
Claude, Béatrice, Patrick et Loïc
Béatrice et Pierre
04 janvier 2008
n°2 et n°3 : Acte mariage Guy et Monique
Acte mariage Guy MONTEAU - Monique DUCEL
MONTEAU
et
DUCEL
232
Mariage dissous par Jugement de Divorce
rensu le vingt huit février mil neuf cent soixante neuf
par le Tribunal de Grande Instance de Marseille (Bouches du Rhone)
Ordonnance de résidence séparée en date du vingt deux octobre mil neuf cent
soixante huit.
Mention faite le huit août mil neuf cent soixante neuf.
Le quinze mars mil neuf cent cinquante six, dix sept heures trente, devant Nous ont comparu Publiquement en la maison commune : Guy Pierre Auguste MONTEAU, inspecteur à la Direction Générale des Impôts, né à Salon de Provence (Bouches du Rhône), le treize juin mil neuf cent trente, vingt cinq ans, domicilié à Salon de Provence, rue Eugène Piron, résidant à Paris, avenue Jean Jaurès 17, précedemment à Paris rue Quincampoix 76, fils de Emile Philippe Fortuné MONTEAU, retraité de la Socité Nationale des Chemins de Fer Français et de Marthe Augusta LAFFONT, son épouse, sans profession, domiciliés à Salon de Provence, rue Eugène Piron... d'une part,/ -- et Monique Janine Henriette DUCEL, inspectrice à la Direction Général des Impôts, née à Verdun sur le Doubs (Saone et Loire), le douze mars mil neuf cent trente-un, vingt cinq ans, domiciliée à Marseille (Bouches du Rhône), Boulevard National 32, résidant à Paris, Boulevard de Bercy 72, fille de Aimé DUCEL, inspecteur général de la Direction Générale des Impôts, et de Magali Marie Joseph Julie CHAMBON, son épouse, sans profession, domiciliés à marseille boulevard National 32, divorcé de Ange Charles CALDERARA - d'autre part.- Les futurs époux déclarent qu'il n'a pas été fait de contrat de mariage .--
Guy Pierre Auguste MONTEAU et Monique Janine Henriette DUCEL ont déclaré l'un après l'autre vouloir se prendre pour époux et Nous avons prononcé au nom de la loi qu'ils sont unis par le mariage .- en présence de : Emile MONTEAU, retraité de la Société Nationale des Chemins de Fer Français, à Salon de Provence, rue Eugène Piron .. et de Pierre DUCEL, étudiant, à Marseille 32 boulevard National, témoins majeurs, qui, lecture faite ont signé avec les époux et Nous, Joseph RUBENSTEIN, Maire-Adjoint du souzième arrondissement de Paris./.
n°3 : Monique.... acte de décès
Acte de décès de Monique Janine Henriette DUCEL
Année 2003 S6 12A 8/716
Monique Janine Henriette DUCEL
Le vingt juillet deux mil trois, à dix heures, est décédée Traverse de la Salette, Monique Janine Henriette DUCEL, domiciliée à Marseille - - sixième arrondissement (Bouches du Rhône); 75 Cours Gouffé; née à Verdun sur le Doubs (Saône et Loire) le 12 mars 1931, retraitée, fille de AImé DUCEL et de Magali Marie Joseph Julie CHAMBON, décédés, divorcée de Guy Pierre Auguste MONTEAU....
Dressé le 21 juillet 2003, à 13 heures 59 minutes, sur la déclaration de Nicolas ALLEMAND, âge de 24 ans, mandataire, domicilié à Aix en Provence (Bouches du Rhône), 10 avenue de Lattre de Tassigny, qui, lecture faite et invité à lire l'acte, a signé avec Nous........ Béatrice ROQUAFORT, Adjoint au Maire des onzième et douzième arrondissements de Marseille, Officier de l'Etat Civil par délégation.
n°3 : Monique ... acte de naissance
Acte naissance Monique Janine Henriette DUCEL
n°5 NAISSANCE
de Monique Janine Henriette DUCEL
du 12 mars 1931
Mariée à Marseille le 28 septembre 1949
avec Ange Charles CALDERARA. Pour mention
faite le 3 octobre 1949.
Mariage dissous par jugement du Tribunal
Civil de Marseille en séance du 21 mai 1952
Transcrit me 29 août 1952
Pour mention faite le 27 juillet 1954
Mariée à Paris (12°) le 15.2.1956 avec Guy
Pierre Auguste MONTEAU.
Mention faite le 27 mars 1956.
Divorcée de MONTEAU Guy par Jugement Tribunal
de Grande Instance de Marseille (Bouches du Rhône)
rendu le 28 février 1969
Mention faite le 20 août 1969.
Le douze mars mil neuf cent trente-un, onze heures est née à Verdun sur le Doubs, rue Grande, Monique Janine Henriette, du sexe féminin de DUCEL Aimé, controleur des Contributions Indirectes né à Narbonne, Aude, le quinze mars mil neuf cent huit et de CHAMBON Magali Marie Joseph, Julie, sans profession née le quatre mars mil neuf cent cinq à Lavelanet, Ariège, son épouse, domiciliés à Verdun sur le Doubs.
Dressé par nous, le douze mars mil neuf cent trente-un, quatorze heures, sur présentation de l'enfant, déclaration faite par le père qui, faite, a signé avec Nous Georges LARGEOT, Maire de Verdun sur le Doubs, officier de l'Etat Civil.
Un délicieux goûter : le pain à l'ail - Pour l'apéritif : le quina - Les allumettes aux anchois de Mamy
03 janvier 2008
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Guy et Philippe sous la tonnelle
Béatrice et Pierre
Pierre
La Couronne
La petite maison se trouve à La Couronne, entre Marseille et Martigues, sur la côte bleue. Pépé et Mémé, mes grands parents paternels l'avaient acheté avant la guerre de 39 - 45. Tante Suzanne, de son vrai prénom Alexandrine (comme quoi ça sert la généalogie), la soeur ainée de ma grand mère, avait avec son mari, Tonton Marcel, acheté la maison jumelle, identique en tous points à celle de mes grands parents. Les deux maisons étaient séparées par un mur de canisses, au travers duquel nous pouvions regarder ce qui se passait de l'autre côté. La seule chose qui manquait à notre maison mais qui se trouvait de l'autre côté, une chose qui nous faisait envie ... c'était le figuier.
Il nous arrivait, à Pierre (mon frère) et à moi d'aller manger des figues en cachette. Pour cela, il nous faillait grimper sur le toit de notre maison, par derrière, et escalader celui d'à côté. Et là, à l'abri des regards, nous dégustions de merveilleuses figues violettes au goût d'autant plus sucré que les mangions en cachette.
A ce stade de l'histoire, il me faut vous parler de quelque chose que tous les petits enfants du monde connaissent : la sieste. C'est vrai que maintenant, adulte, quand il fait vraiment très chaud dehors, se reposer un instant à la fraicheur des murs, les volets clos,me procure un réel bonheur, mais il en était tout autrement enfant.
Tous les jours, après le repas de midi, et sous le fallacieux prétexte que nous devions attendre au moins 3
heures - temps estimé par nos grands parents - afin que se fasse notre digestion et que nous puissions aller nous baigner. Dans la grande pièce qui servait tout à la fois de salle à manger et de chambre, il y avait trois lits : 2 grand lits côte à côte, un pour nos grands parents et un pour Marraine (la soeur cadette de ma grand mère, vieille fille et marraine d'au moins trois enfants de la famille, de son prénom Augusta) et moi et un "cosy" pour Pierre.
A l'heure de la sieste, Pierre allait sur le lit des grands parents et moi sur l'autre et là commençait un jeu que nous adorions : sauter d'un lit sur l'autre, style trampoline. Il nous fallait faire attention de ne pas nous faire attraper, bien que cela soit déjà arrivé, la punition n'était pas trop sévère, mais nos jeux étaient interrompus.
Des tas d'autres très bons souvenirs sont liés à cet endroit. Je revois encore aujourd'hui les fauteuils en bois clair dont la toile orange avait pris avec le temps des tons adoucis, la grande table sous la terrasse, repeinte mille fois en blanc mais dont les rosaces sculptées sur les bords restaient malgré tout apparentes. Il y avait aussi les plates bandes remplies de gigantesques marguerites ou lys tigrés et le cyprès (ou cèdre bleu) planté à droite du petit portail.
Quelques unes de ces plates bandes, deux pour être exacte, nous avaient été cédées par Mémé... nos diverses tentatives de plantations furent souvent marquées par l'échec, sauf une fois où nous avions planté des pommes de terre... notre récolte, 4 ou 5 minuscules petites patates, a fini pour notre plus grande fierté en salade.
Mais La Couronne les soirs d'été c'est aussi les moustiques. Ces bestioles nous obligeaient à finir la soirée dans le noir complet seule la lueur de la lune éclairait la maison. Les fenêtres étaient parées de leur moustiquaire et les chambres vaporisées de produits anti moustiques. Pour cela, Mémé avait une sorte de grosse seringue qu'elle remplissait d'un produit nommé "Flytox" (prononcé flitox) qui sentait bon mais qui anéantissait tout insecte volant. Mémé disait toujours qu'elle allait "flitoxer" la maison.
Il y avait aussi un rituel à La Couronne : la promenade du soir. Après le repas, Pépé nous emmenait faire une promenade. Dieu qu'elle nous paraissait longue cette balade. Main dans la main, nous marchions sur la route qui passe devant la maison. Elle mesure au grand maximum 200 mètres de longueur cette route, mais pour nos petites jambes l'aller et le retour nous semblait très très long. Tout le temps que durait la promenade, nous chantions "1km à pied, ça use, ça use, 1km à pied ça use les souliers...".
















